Révolution

Bastien Racca

Les corbeaux noirs sur les rouges érables
Rageux arrachent les rances rameaux
Crachant de gros râles insupportables
Brisant les âmes, les cœurs et les os
Semblables aux fonds salés des abysses
Les Sangs s’assombrissent de l’encre sale
Des esprits soumis, essaimés et lisses
D’une masse assoiffée et acéphale
Chute endiablée vers un mal infini
Mais
Humaniste, utopiste, mon ami
Garde cet espoir, ne sois pas peureux
C’est du charbon noir que jaillit le feu
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