Submersion

Leïla Dorsaz

C’est de ces nuits qui ne te laissent aucun répit.
De ces soleils qui déglutissent le goudron, ravagés par la pluie furieuse qui leur
donne naissance.
Longues secondes d’attente où la pénombre précède la goutte, où la lumière les
crible soudain d’éclats.
Ça picote jusqu’au bout des arbres.

Et dans le ciel inerte
Il y a encore ce peu de toi

Qui me transcende.
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