Marin sur Vénus

Laïla Kouhaiz

Il a articulé ses larmes dans cet âge nouveau
Échoué sur les rives de mon passé
Et sur moi traînent des siècles tissés d'Insomnie
De son froid que mon pardon tassait.
Son assaut est sans trêve
Ce pêcheur de rêves
Mais le fleuve est sec !
D'Amour...
Mon cœur est un filet écarlate pour le consoler
Trompe-l'œil...
Me suis noyée dans la roche de sa mélancolie
Ses vieilles histoires folles
Ainsi je me condamne à me dissoudre
À ne recevoir de la lumière que la foudre
Je me reconnais dans cette mascarade
Il était une fois un artiste
Une fois de plus un nomade
Vénus est terre des inconsolables.
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