La rosée en guise de phare pour absents

Morgane Chêne

Silence multicolore des lignes tracées
Dans le ciel par le kérosène fumant
Ta cigarette de présence oubliée
Dans les forêts de trèfles songeant
À la précédente chaire ensevelie
Sous l’animosité d’un cycle infini
L’homme enterre ses débris
Identité lapidée sous le mépris
D’une terre qui l’a entourée de ses racines
Jusqu’au ciel depuis l’origine du vent
Qui pourtant dans la nuit illumine
La rosée en guise de phare pour absents.
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