Épître

Bertrand Baumann

Chères épistolières (minoritaires),
Chers épistoliers (c’est la majorité),


Votre Épître me pique et m’appâte.
Sans être bon apôtre
ni désirer l’épate,
je souhaite être des vôtres,
mettre à l’ Épître
ma patte
de pitre,
comme l’ivraie se mêle à l’épeautre
et la crotte
se frotte
à l’albâtre.
Si vous n’en voulez pas, mettez-la dans l’âtre,
mais si vous voulez bien d’un petit pâtre,
laissez-moi folâtrer sur votre théâtre
et vous donner, de saluts et mercis, trois ou quatre.
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