Amour un jour

Luc Bovard

Elle s'exprimait en quelques mots
Son corps parlait plus qu’il n’en faut
Et c’était beau

Puis, les hommes étaient comme des paysages
Qui, sculptés par le gré des rêves, s'étendaient sur l'horizon

Il est le vent qui passe sur la canopée

Tu es cette maison, un escalier en pierre, chauffé par le soleil
À l’intérieur, un peu de bois, des senteurs d'herbes et de thé

Elle est une plage qui nous attend
Une eau limpide et le ressac sur les rochers

Et moi je fais une sieste sous un pin

Et là,

Ébouriffé par quelque jaillissement spontané, un oiseau chante

Sans permission, un air irraisonné

Ses congénères enjoués par cet air sincère se mettent à leur tour à chanter
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